
Voilà maintenant 2 ans que mes amis de l'opposition municipale d'Evreux et moi-même dénonçons une situation catastrophique du Service d'Aide à Domicile géré par le CCAS de la commune.
Les déficits ne cessent de se creuser et le "matelas" laissé par l'ancienne municipalité a été dépecé. Une des raisons principales est la faiblesse de la subvention horaire versée par le Conseil Général de l'Eure. A Evreux, il est nettement plus bas que dans d'autres communes du département. Cette situation a également contribué au malaise déjà installé dans les grandes associations d'aide à domicile. On se souvient de leur "ras le bol" lors d'un défilé se terminant devant le Conseil Général.
Comment des élus socialistes ont pu en arriver là. Probablement un mélange d'incompétence et de luttes intestines dont les Ebroïciens les plus fragiles sont les cruelles victimes.
Aujourd'hui, seulement 3 ans après le début de ce mandat, la situation est calamiteuse et les propos que nous avons pu tenir jusque là n'étaient pas des propos de polémique mais bien d'alarme et de responsabilité.
Dans les cordes, M.CHAMPREDON, Conseiller Général et même Vice-Président demande à un tribunal de condamner le Conseil Général.
C'est donc une curiosité locale de plus que nos exécutifs municipaux et départementaux nous offrent. Tout cela est un spectacle affligeant !
C'est donc le Président du Conseil Général et son 1er vice-Président G.SILIGHINI en charge du budget qui sont épinglés par le Maire d'Evreux.
Je pose solennellement la questions suivante : M.SILIGHINI étant en charge du budget municipal et du Conseil Général, en cas de conflit d'intérêt, quels sont les intérêts que défend l'élu ? Force est de constater que ce sont les intérêts du Conseil Général qui sont privilégiés. Le sort des Ebroïciens n'a que peu d'importance.
Je demande donc à ce que les responsabilités soient clarifiées et demande à M.SILIGHINI d'en tirer toutes les conséquences.
Le conflit d'intérêt est patent. L'inaction est patente.
Il est absolument scandaleux que notre ville aient 2 Vice-Présidents du Conseil général et que la ville engage un contentieux avec le Conseil Général.
Je laisse le soin aux Ebroïciens de tirer les conclusions qu'ils jugeront utiles.