Le théâtre. Est décerné le Molière du gâchis.

Un conseil municipal extraordinaire. Extraordinaire dans le sens surréaliste. Nous avons été les témoins d'une très mauvaise pièce. De mauvais acteurs et de très mauvais textes.

 

C'est d'abord un abandon pur et simple du projet de rénovation et d'extension qui avait été arrêté en 2004 par Jean-Louis DEBRE, les abonnés et la scène nationale.

 

Un projet architectural qui avait été construit dans la concertation et qui avait fait l'objet d'une unanimité.

 

C'est un retour à la case départ avec de très grandes ionconnues qui se profilent. Quand les Ebroïciens vont pouvoir redécouvrir leur théâtre ?

 

Quelles sont les solutions techniques provisoires retenues en attendant qu'un nouveau projet soit réalisé ? Pour quels coûts ? 

 

Cela fait maintenant 3 ans et demi que nous avons constaté que cette municipalité ne sait pas choisir, ne sait pas construire. Nous l'avons encore une fois de plus observé, elle sait détruire.

 

Mélanger le théâtre avec les autres lieux de spectacles dans Evreux relève du fantasme. Un théâtre qui a 200 ans mérite le meilleur, mérite l'excellence.

 

C'est la douche froide qui s'est abattue dans l'assistance car au nom de l'ambition culturelle, on nous a expliqué qu'on abandonné tout. Edifiant. 

 

Passé le mi-mandat, nous n'avons toujours aucune réalisation concrète à nous mettre sous la dent. Tous les secteurs d'activités sont à tour de rôle les victimes de la municipalité. 

 

Après la douloureuse expérience de parents d'élèves qui avaient assisté pour la première fois à un conseil municipal, ce sont des Ebroïciens abonnés du théâtre qui sont repartis avec des mots très durs. 

 

Le ressentiment s'accumule encore et encore.

 

Quand ont lieu les prochaines élections municipales ? C'est devenu le leitmotiv des Ebroïciens.