
Le compte à rebours peut officiellement commencer.
Le conseil des ministres a rendu publique les dates des élections présidentielles (22 avril et 6 mai) et des élections législatives (10 et 17 juin).
On observe bien que le quinquennat a totalement accéléré le temps politique. La conséquence conduit la communication politique à s'accentuer et les élections intermédiaires font l'objet de plebiscite vis à vis du pouvoir en place.
On peut le regretter mais la réalité est celle-ci.
Le calendrier des candidatures ne permet pas encore d'avoir de vraies intentions des Français et encore moins une vraie lisibilité de ce que pourraît être les résultats des 1er et 2nd tour.
En revanche, et c'est mathématique, quelque soit la droite ou la gauche, la multiplication des candidatures fragilise le candidat du parti "dominant". Souvenons nous du 21 avril 2002. Ce sont les candidatures de C.TAUBIRA et celle de JP.CHEVENEMENT qui avaient permises à JM.LE PEN d'être au 2ème tour.
Enfin, les intentions de vote vont commencer à se cristalliser lorsque la liste définitive des candidats sera connue et que celles et ceux qui gonflent leur volonté de se présenter auront renoncé ou n'auront pas obtenu les 500 sigantures de parrainage tant convoitées.
Imaginons que les Français portent leur confiance sur un ou une présidente socialiste. Ils lui procureraient dans la foulée une majorité parlementaire.
Alors, le Parti Socialiste disposerait de l'ensemble des pouvoirs démocratique dans tout le pays : la présidence, le gouvernement, le parlement, l'ensemble des régions (sauf l'Alsace), 61 départements sur 101, la majorité des grandes villes et des agglomérations.
Il ne s'agit pas de faire peur car le républicain que je suis n'a pas avoir peur de l'alternance mais il s'agit de mesurer pleinement ce que le paysage politique pourrait devenir en 2012.