Usines de Navarre. Ca repart !

Tout ça pour ça, pourrait-on dire ! On allait voir ce qu'on allait voir. Il convenait de maîtriser l'ensemble du site pour pouvoir construire un vrai projet d'envergure et cohérent, s'intégrant parfaitement dans le quartier.

La seule solution était de racheter le site à la SADN.

 

Le propriétaire n'avait qu'à bien se tenir. La municipalité était motivée, le Conseiller Général décidé, l'EPFN mobilisé, l'ancien Maire R.PLAISANCE missionné. Les riverains avaient été prévenus. Leur détermination était totale. C'était une question de temps. Une date de signature avait même était fixée.

 

La puissance politique de ces élus était absolue.  Cette majorité dispose de la ville, de l'agglomération, du département et de la région.

 

Pourtant, la municipalité en est réduite à valider un permis de construire qu'elle avait rejeté en catimini sans tambour ni trompette.

 

C'est d'abord et avant tout la victoire du mouvement sur l'immobilisme. C'est la victoire de celles et ceux qui veulent requalifier les nombreuses friches que notre ville connaît.

 

C'est ensuite la défaite de ceux qui ne travaillent pas mais qui parlent trop. C'est l'humiliation qu'il va falloir transformé en grande victoire.

 

On va nous expliquer que le bâtiment des abeilles est préservé et qu'il accueillera une maison des associations (il en a toujours été question).

 

Une vraie question se pose désormais et c'est ce travail qui aurait dû être mené par la municipalité. Etudier l'impact d'environ 300 logements sur le site. Déterminer le bon calibrage de la route Evreux-Arnières. Dessiner de nouveaux flux de véhicules. Requalifier la rue des marronniers avec de vrais trottoirs sécurisés pour nos enfants. Améliorer l'éclairage public en conséquence. Les échanges de terrains entre et la SADN pouvait d'ores et déjà être anticiper et permettre ainsi de réaliser intelligemment un vrai projet d'ensemble.

 

Rien de tout cela n'a été travaillé. Rien. 

 

Comme quoi, même si ça repart à Navarre, beaucoup de travail reste à faire.